Didier LAPENE
Notre temps offre peu de choses à ceux qui se contentent de nourrir le songe millénaire du monde et voient avec la même stupéfaction revenir le jour.
Ils vont pourtant à l’essentiel.
Car quels évènements peuvent rivaliser avec la chaleur, le soir, le ciel et les arbres ?
Didier Lapene, tout à sa tâche monastique, le sait bien, lui qui va, matin après matin au devant de ces grands personnages.
Voilà un homme si épris de tout ce qui atteint sa rétine, qu’il n’a pas besoin de se battre les flancs pour se trouver un sujet : celui-ci est partout, devant lui, sous ses pas, au-dessus de sa tête, qui se déroule de l’aube jusqu’au crépuscule, toujours neuf et pourtant si ancien, que son pinceau se demande depuis combien de siècles il y travaille.
Et c’est peut-être la tristesse de voir toutes ces journées s’éteindre les unes après les autres qui le ramène sans cesse sur le même lieu, car, comme tous les bons artistes, il pressent qu’il faut regarder les choses pour qu’elles ne disparaissent pas.
Il plane ainsi sur ces grands paysages une acoustique d’éternité qui nous apaise, renouvelant sous nos yeux le pouvoir conjurateur de la métaphore picturale.
Avec la puissante certitude de celui qui a ressenti, le peintre nous affirme que les nuages en été se posent bien sur le sable mouillé, que le vent, l’air chaud et les vagues peuvent déferler sur une palette, et que parfois le ciel et son cortège de lumières et d’ombres vient tout entier habiter les avenues de nos villes.
Pascal Vinardel
Facades
Facades
Palazzo da Mala
Palazzo da Mala
Infante
Infante
Jardin du Luxembourg
Jardin du Luxembourg
Jardin du Luxembourg
Jardin du Luxembourg
Jardin du Luxembourg
Jardin du Luxembourg
Le grand canal
Le grand canal
Maree basse
Maree basse
Mer
Mer
Nuages
Nuages
Petite plage
Petite plage
Rochers a maree basse
Rochers a maree basse
Rochers a maree haute
Rochers a maree haute
Sainte-Casilde
Sainte-Casilde
Tarragona la douane
Tarragona la douane
http://www.artvisconti.com/didier-lapene.html#sigProGalleria79d2d122cf
Didier LAPENE est né le 20 mai 1964 à Aureilhan, dans les hautes pyrénées.
Etudie à l'Ecole des Beaux Arts de Pau, à l'Ecole des Beaux Arts de Montpellier, puis entre à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris, dans l'atelier de Pierre Carron. En 1992, il obtient son diplôme avec félicitations du Jury. Assistant de Guy Pellaert pour la réalisation de grands pastels: pour Alain Resnais"Gershwin", pour le Kinepolis de Bruxelles, pour le 48e Festival de cannes.
1994 Résident au château de Lourmarin
1997 Acquisition d'un tableau par le musée Bonnat, à Bayonne.
2001 Grand prix de Portrait Paul Louis Weiller
2002-2004 Résident à la Casa Velasquez, madrid.
2004 Acquisition d'une grande "Vue de Madrid" par l'Ambassade de France à Madrid.
Didier Lapene
Notre temps offre peu de choses à ceux qui se contentent de nourrir le songe millénaire du monde et voient avec la même stupéfaction revenir le jour.
Ils vont pourtant à l’essentiel.
Car quels évènements peuvent rivaliser avec la chaleur, le soir, le ciel et les arbres ?
Didier Lapene, tout à sa tâche monastique, le sait bien, lui qui va, matin après matin au devant de ces grands personnages.
Voilà un homme si épris de tout ce qui atteint sa rétine, qu’il n’a pas besoin de se battre les flancs pour se trouver un sujet : celui-ci est partout, devant lui, sous ses pas, au-dessus de sa tête, qui se déroule de l’aube jusqu’au crépuscule, toujours neuf et pourtant si ancien, que son pinceau se demande depuis combien de siècles il y travaille.
Et c’est peut-être la tristesse de voir toutes ces journées s’éteindre les unes après les autres qui le ramène sans cesse sur le même lieu, car, comme tous les bons artistes, il pressent qu’il faut regarder les choses pour qu’elles ne disparaissent pas.
Il plane ainsi sur ces grands paysages une acoustique d’éternité qui nous apaise, renouvelant sous nos yeux le pouvoir conjurateur de la métaphore picturale.
Avec la puissante certitude de celui qui a ressenti, le peintre nous affirme que les nuages en été se posent bien sur le sable mouillé, que le vent, l’air chaud et les vagues peuvent déferler sur une palette, et que parfois le ciel et son cortège de lumières et d’ombres vient tout entier habiter les avenues de nos villes.
Pascal Vinardel
